Allocution
prononcée au
Sommet international de la
sécurité nautique et
aquatique
par
Loreena McKennitt
Newport
Beach, Californie
16 mars 2005
Je vous remercie de tout cur de
m'avoir invitée ici ce soir.
C'est un grand honneur pour moi de
m'adresser aux défenseurs de la
cause de la sécurité
aquatique en Amérique du
Nord
Cet événement
représente en priorité ce
que je tente de réaliser par mes
propres efforts depuis plusieurs
années : changer les habitudes de
nos citoyens dans la pratique de leurs
activités en milieu aquatique.
Ainsi, en m'invitant parmi vous, vous
me faites vraiment un très beau
cadeau
C'est aussi tendre une main secourable
à une Canadienne.
Voyez-vous, à Toronto au mois de
mars, le terme "sécurité
aquatique" fait surtout allusion à
l'effort déployé pour ne pas
tomber dans de grosses flaques de neige
fondante. Et VFI est un sigle qui signifie
mes doigts sont "véritablement
frigorifiés ici".
Il y a des Canadiens qui feraient
n'importe quoi pour pouvoir se
rendre en Californie au mois de mars.
C'est pourquoi, je vous
remercie
Quand vos derniers présidents
d'assemblée, Marty Law, et Barbara
Byers, de la Société
canadienne de sauvetage m'ont écrit
pour m'inviter à participer
à ce sommet, ils ont
évoqué mon histoire
personnelle dans leur lettre. Comme vous
le savez peut-être, il y a sept ans,
j'ai perdu mon fiancé lors d'un
accident de bateau sur les eaux de la baie
Georgienne laquelle est située dans
la partie nord-est du Lac Huron.
Peu de temps après, j'ai
fondé le Fonds commémoratif
Cook-Rees pour le sauvetage et la
sécurité nautique qui a
recueilli au fil des années plus de
3 millions de dollars de dons
privés et surtout d'argent
tiré à même les
bénéfices des ventes de
l'album que j'enregistrais au moment
où Ron a perdu la vie.
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